Le blues de la jeune maman : seconde partie

Psychologue
Psychologue

Bon, je continue de te raconter mon épopée terribeultouesque. C’est vraiment très excitant ce système de petits billets les uns après les autres qui te tiennent en haleine parce que tu crèves d’envie de connaître la suite.. Hein ? Car oui. Il y a une suite.

Peut-être voyons-nous le bout du tunnel ?

 Dans mes rêves ?

Alors, en fait, nous avions instauré le « coin » depuis que 3pommes avait commencé à marcher. Nous l’usions modérément et de manière adaptée : dépassement de limite, provocation, désobéissance… Durée adaptée à l’âge (1 an = 1 minute max, 2 ans = 2 minutes max). Et un jour, Mr Magic a lu/vu/entendu quelque chose autour d’un soit-disant âge minimum pour la punition. [Aparté : nous avons toujours entendu par « punition » : le coin. Aujourd’hui la seule autre punition qu’il peut récolter est la confiscation. Fin d’aparté]. Donc nous avons acheté un bouquin, potassé, réfléchi, parlé… Bref grosse remise en cause de la punition. Et résultat : nous avons arrêté de le mettre au coin car il ne semblait pas que c’était adapté à son âge. Je crois que c’est 6 ans au secouuuuuuuuuuuurs !!

[Re-Aparté : je pense vraiment que c’est justement dans le vocabulaire que tout se joue, car les livres recommandant un âge minimum s’entendent parler de punition dans son sens très large. Et que nous nous sommes donc mépris sur le sujet. Fin d’aparté]

C’était l’bon vieux temps çà ! On n’avait pô d’problèmes !*
 

 Et donc, pour arriver au vif du sujet, Mr Magic a ramené le coin sur le tapis depuis hier et OH ! Qué bonheur ! 3pommes réagit ! 3pommes écoute ! 3pommes s’arrête à la « menace » du coin !

Et constat : il n’attendait que çà. Il agissait pour nous faire réagir et le stopper. Je le vois soulagé. Il pleure car il est frustré mais cela dure moins longtemps. Nous nous sentons moins dépourvus face à lui donc plus fermes et plus clairs. Il le sait. Donc il sait qu’il va y avoir la limite. La suite, si tout se passe bien, sera un 3pommes moins dans le besoin de tester les limites de ses parents, plus serein. Donc moins de « bagarre ».

 Conclusion :

On peut lire, écouter, débriefer, commenter, observer…

Des psys, des pédiatres, des écrivains, des proches, sa maman, des mamans…

On peut nous conseiller, nous montrer, nous orienter…

NOUS faisons ce qui est le mieux pour nos enfant car NOUS sommes les parents et car NOUS savons ce qui est le mieux pour eux au moment où NOUS le décidons.

 

Alors je ne sais pas si c’est le bout du tunnel que j’aperçois, mais j’vais aller manger une p’tite glace au chocolat pour fêter çà !

 

Inch’Allah, on dit ?

Par une maman Anonyme